*Au pays de Truffe*

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Le pays de Truffe**

La Roque-Gageac

Tango reçoit sa famille de son lointain pays pour découvrir avec Truffe ses terres.. Monde du canard, de la noix, de l’oie, des cèpes et bien sure des Truffes! Paradis agricole, la Dordogne permet d’aller à la rencontre de la belle campagne français. Dans cette charmante région il est  possible de trouver des petits agriculteurs qui luttent pour pouvoir continuer à vivre des revenus de leur travail dans un monde dominé par l’agro-industrie alimentaire, la grande propriété foncière et la monoculture.

Dans notre séjour au Périgord nous avons rencontré des producteurs de tabac, d’huile de noix, des escargots et des autres produits du terroir. Beaucoup d’entre eux développent des activités touristiques pour diversifier leur revenus et montrer au touristes la richesse de ce région.

Pendant ces jours on a partagé de longs et abondants repas qui servaient des prétextes pour réunir avec toute la famille… Trois ou quatre générations se mélangeant alors pour vivre ensemble des moments de partage.  Le repas ne duré jamais moins de trois heure et il avait toujours au moins un apéro suivi de l’entrée, le plat principal, les fromages et finalement le dessert.  Le plat les plus typiques et indispensables sur la table d’un périgourdine sont le fois gras truffé, le magret ou confit de canard, le gésier,les pommes de terre sarladais avec une quantité astronomique de cèpes, les fraises et le melon en été et le gâteau au noix comme dessert. Bien sure, chaque plat est accompagne de son propre vin. Après, pour faire passer le temps entre le déjeuner et le diner arrive le moment du sport national de France: la pétanque! Toute un art de la patiente et la précision!!

En plus des découvertes gastronomiques, la Dordogne possède des  centaines d’attractions touristiques. Capital national de la pré-histoire, on retrouve dans ce région des grottes troglodytes et des peintures rupestres qui nous permettent d’imaginer l’existence d’une conception de l’art déjà à cette époque. Il est également possible de faire des balades en canoé sur la rivière Dordogne ou la Vezere, remonter dans l’histoire grâce à ses châteaux médiévales ou modernes, visiter ses petites villages avec des constructions typiques  toits de lauze et se délecter avec un paysage tout vert et plein de collines.

Ainsi, le Périgord et sa magique se retrouve dans la diversité de choses à voir, sa gastronomie et le fait de pouvoir retrouver dans une Europe dominée par  l’urbanisation et la vie citadine, un monde paysan qui perdure et résiste a la globalisation marchande, la destruction des savoir faire traditionnels et l’agriculture industrielle. En outre, la nature conserve une place primordial dans le paysage de cette région face un monde dominé par la construction démesurée, des bâtiment qui cachent le soleil et des centres commerciaux qui prennent la place des espaces vertes.

Trufe & Tango

Le naturisme**

Première expérience avec le naturisme de Truffe et Tango dans le département français des Landes…

Nous sommes arrivés à destination vers 10h du soir. Tout d’abord, nous nous sommes renseignés sur la réglementation du camping, après nous avons installé la tente et avec beaucoup d’anxiété nous avons attendu le jour suivant pour pouvoir vivre cette nouvelle expérience.

Le matin, pendant qu’on attendait l’arrivée de la chaleur nous sommes allés faire un petit tour dans la forêt. Ce fut à ce moment-là que nous nous sommes retrouvés face aux premières naturistes… hommes et femmes sans aucun autre vêtement que leur propre nudité.

Au début, on n’a pas pu s’empêcher d’avoir un peu honte après avoir croisé les premiers campeurs qui de manière heureuse exhibaient leurs nudité. Mais, quelques minutes plus tard la situation est devenue complètement naturelle pour nous. Des familles entières, des enfants, des adolescentes, des parents et des grands-parents se montraient en complete harmonie avec la nature.

A midi la chaleur arrivait, donc on a pris l’initiative avec Truffe d’aller se baigner à la piscine. Dans cet endroit il était strictement obligatoire de ne pas utiliser d’habit, alors on n’avait pas d’autre option que d’outrepasser notre pudeur et accepter la nudité. Au début, on croyait que cela serait plus compliqué que ce que nous avions imaginé mais en quelques secondes nous nous sommes adaptés à cette nouvelle réalité.

A ce moment de nombreuses réflexions et idées sont venues à nous. Quelle était la raison de cette nudité ? Pourquoi c’était important, sur le plan personnel, de vivre cette nouvelle expérience avec le naturisme ?  Qu’est-ce que cette expérience allait apporter à notre apprentissage individuel ? Toutes ces questions nous ont poussés à méditer sur la pratique du naturisme.

La première réflexion fut autour de l’acte même de s’habiller, qui ne représente pas un acte banal mais un acte lourd de significations. Quand nous nous habillons, nous consommons de l’identité. A travers les vêtements nous communiquons, nous transmettons des représentations et nous montrons notre appartenance à un groupe social déterminé.

Dans ce contexte, les différences ne sont pas naturelles mais artificielles, construites socialement. Parfois, on arrive même à juger les gens à partir de leurs manières de s’habiller, qui nous en dit très peu sur la vraie essence d’une personne. Pour cette raison nous considérons que le fait d’être dans un endroit où la nudité est la règle contribue à faire que les vrais différences qui existent entre les gens sont seulement celles que nous donne la nature de par notre âge, notre sexe et nos caractéristiques physiologiques, ce qui rend les relations entre les personnes plus égalitaires.

Une autre réflexion fut par rapport aux idées reçues en relation au corps humain. Malheureusement, dans notre société, on associe généralement le concept du corps à des connotations négatives et des idées très péjoratives comme s’il représentait la luxure, le péché, l’obscénité et le vice. Sous cet angle la nudité ne serai que sexe et pornographie.

Cependant, le corps humains est quelque chose de très beau, digne de respect. La nudité devrait être vue comme une chose naturelle. C’est de cette manière que nous venons au monde et nous ne devrions pas avoir honte de cela. Le corps humain ne devrait pas être vu comme un objet interdit, que nous devons occulter pour éviter de susciter des comportements condamnables.

Quand nous acceptons la nudité comme une chose naturelle on découvre que le corps humain n’est pas quelque chose d’excitant en soi et que cela n’implique pas directement le sexe. Au contraire, ce sont précisément les vêtements qui réveillent le désir car ils cachent certaines parties du corps, qui deviennent ainsi objet du désir. En plus, la répression de la nudité favorise le marché et l’industrie de la pornographie qui font de la nudité un synonyme de sexualité.

Enfin, nous voudrions noter l’importance de s’accepter soi-même, d’aimer notre corps et de ne pas avoir honte de se montrer tels que nous sommes : maigres, forts, jeunes, anciens, blancs, noirs… Tristement, aujourd’hui, nous sommes bombardés d’images de femmes et d’hommes parfaits qui nous vendent des rêves impossibles à atteindre. Nous suivons des stéréotypes de beauté créés par la publicité que même les mannequins ne peuvent obtenir sans passer des heures dans des salles de gymnastique, sur des tables de chirurgie esthétique, sans acheter mille produits cosmétiques et sans se mettre au régime de manière interminable. Et même avec tous ses sacrifices, la magie de photoshop améliorera encore plus la « beauté » de ces filles. Mais à suivre ces lois, on perd de vue le vrai sens du bonheur.

A cause de tout ça, combien de jeunes sont poussés vers l’anorexie, la boulimie, la perte d’estime de soi et même la dépression pour le fait de ne pas pouvoir attendre ces idéaux de beauté qui nous sont vendus comme des synonymes de bonheur et de bien-être ? Et qu’est-ce qu’il se passe avec les vieux dans le monde de l’éternel jeuneuse où tout doit être fait pour cacher ces cheveux blanc ou ces rides ? La vieillesse n’est plus vue comme un vecteur de sagesse, une source intarissable d’histoires à raconter. Le corps de la personne âgée doit être occulté puisque il ne répond pas aux paramètres de ce qu’on considère comme « esthétiquement beau ». En ce sens, le naturisme rompt avec cette vision de l’esthétique et revalorise le corps dans son intégralité comme quelque chose de beaux au-delà de l’âge, du sexe et de l’aspect physique. Avec le naturisme nous apprenons à nous aimer tels que nous sommes et nous perdons la honte et la pudeur crées par ce monde qui « diabolise » le corps et le méprise quand il ne colle pas aux stéréotypes de beauté socialement établis.

De cette manière nous avons compris que la nudité n’était pas quelque chose de pervers, mais une chose belle, saine et naturelle. Avec Truffe nous croyons que cette expérience a apporté  beaucoup de choses nouvelles à notre apprentissage personnel. De plus, cela nous a permis de comprendre que la nudité est beaucoup plus complexe que le simple fait d’ôter nos vêtements. Cela signifie rompre avec nos mœurs, nos croyances autour du sens du corps dans la société et cette peur de notre propre nudité.

Truffe & Tango

Naturismo en Landes

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Primer experiencia con el naturismo de Truffe y Tango en el departamento de Landes…

Arribamos al destino deseado aproximadamente a las 10 de la noche. Nos informamos un poco sobre la reglamentación del camping, hicimos la carpa y esperamos con ansias que llegara el amanecer para poder vivir nuestra nueva experiencia. Sin embargo, al amanecer nos encontramos con una mañana bastante fresca que nos obligaba a utilizar la ropa. Por ello, decidimos dar un paseo por el bosque mientras esperábamos la llegada del calor. Fue en esta caminata donde nos encontramos con los primeros “naturistas”, hombres y mujeres quienes nos llevaban otro ropaje que su propia desnudez.

Al principio, no pudimos evitar sentir cierta vergüenza al cruzar los primeros campistas quienes felices exhibían su desnudez, pero luego de un rato la situación se tornó completamente natural para nosotros. Familias enteras, niños, adolescentes, padres y abuelos se mostraban en armonía con la naturaleza y en respeto con el entorno.

Al llegar el mediodía, con Truffe decidimos ir a la piscina.  Allí era estrictamente obligatorio no utilizar ningún tipo de prenda, así que no tuvimos más opción que perder la vergüenza y el pudor y aceptar la desnudez. Al principio creíamos que sería más difícil, sin embargo resulto ser más fácil de lo que imaginamos y en tan solo unos segundos nos adaptamos a las nueva realidad, sintiéndonos libres con nuestro cuerpo sin vergüenza a mostrarnos y aceparnos tal cual somos…

Fue en este momento que nuestras cabezas se llenaron de reflexiones e ideas. ¿Cuál era la razón de esta desnudez? ¿Porque era importante, en lo personal, vivir esta nueva experiencia con el naturismo? ¿Qué es lo que nos aportaba en nuestra experiencia y aprendizaje personal? Todos estos interrogantes no llevaron a meditar y crear ciertos juicios personales sobre la práctica del naturismo.

La primera reflexión giro en torno al acto mismo de vestir, el cual no representa un acto banal sino que es un acto lleno de significados. Al vestirnos, consumimos identidad. A través de la ropa nos comunicamos, transmitimos representaciones y mostramos nuestra pertenencia a determinado grupo social y situación económica. En este contexto, las diferencias no son naturales sino artificiales, construidas socialmente. Muchas veces, incluso llegamos a la situación de juzgar a las personas tan solo por lo que llevan puesto y su manera de vestirse, lo cual es algo superficial que poco dice sobre la verdadera esencia de las personas. Por este motivo encontramos que el hecho de estar dentro de un grupo donde la desnudez era la regla, permitía que las diferencias solo fueran aquellas que nos da la naturaleza por razones de edad y características fisiológicas tornando las relaciones entre las personas más igualitarias.

Otra reflexión que se nos vino a la cabeza fueron las consideraciones en torno del cuerpo. Lamentablemente, en nuestra sociedad occidental, tendemos de manera inconsciente a asociar al cuerpo con ciertas connotaciones negativas e ideas peyorativas que consideran al cuerpo humano como un objeto del pecado, la lujuria, la obscenidad y el vico. En este contexto, la desnudes es tan solo sexo y pornografía…

Sin embargo, el cuerpo humano es algo hermoso, digno de respeto y la desnudez es algo completamente natural, así venimos al mundo y no deberíamos porque tener vergüenza de ello. El cuerpo no debería ser visto como un objeto prohíbo, del mal, que debemos ocultar para evitar ciertas conductas “pecaminosas”. Con estas creencias, son generalmente las mujeres quienes más sufren, dado que lleva a considerar las victimas como las “culpables” de la existencia de impulsos incontrolables en los hombres como lo demuestran muchos discursos que criminalizan a la mujer frente a actos de violación.

Cuando aceptamos la desnudez como algo natural descubrimos que el cuerpo sin ropa no es algo excitante por sí mismo y que ello no implica directamente sexo. Al contrario, es justamente la vestimenta quien despierta el deseo al esconder ciertas partes del cuerpo, dado que lo oculto llama aún más nuestra atención. Además, la represión de la desnudez favorece el negocio y la industria de la pornografía, la cual hace de la desnudez un equivalente de sexualidad.

Para terminar, el ultimo pensamiento que se nos vino en mente fue la importancia de aceptarnos a nosotros mismos, amar nuestro cuerpo y no sentir vergüenza de mostrarnos tal como somos, flacos, gordos, jóvenes, ancianos, blancos, negros…Desgraciadamente, hoy en día, nos bombardean con imágenes de mujeres y hombres perfectos, nos venden sueños imposibles, estereotipos de belleza creadas por la publicidad que ni siquiera las modelos son capaces de alcanzar dado que incluso ellas para cumplir con estos parámetros deben someterse a numerosas cirugías estéticas, horas y horas de gimnasio, miles de productos cosméticos y dietas inagotables, a lo cual se suma la magia del photoshop que mejora aún más estas mujeres que han sacrificado sus vidas al servicio del marketing, la publicidad y un mundo de la belleza donde se pierde el verdadero sentido de la felicidad.

De esta manera ¿cuantos jóvenes son empujados hacia la anorexia, la bulimia, la pérdida de autoestima, la confianza en sí mismas e incluso la depresión al no poder alcanzar estos ideales de belleza que nos venden como sinónimos de bienestar y felicidad? Ni hablar del desprestigio por la ancianidad en el mundo de la eterna juventud, donde todo debe ser hecho para evitar esas canas o arrugas de más. La vejez ha dejado de ser vista como un sinónimo de sabiduría y una reliquia de historias y experiencias por contar. El cuerpo del anciano debe ocultarse porque no responde a lo “estéticamente bonito”. En este sentido, el naturismo rompe con esta visión de lo estético y revaloriza el cuerpo en su integralidad como algo hermoso más allá del sexo, la edad y nuestro aspecto físico. Aprendemos a amarnos a nosotros mismos tal como somos y perdemos esa vergüenza y pudor creados por un mundo que sataniza el cuerpo y lo desprecia cuando no cumple los parámetros de belleza socialmente establecidos.

De esta manera comprendimos que la desnudez no era algo perverso, sino algo bello, sano y natural. Con Truffe creemos que esta experiencia aporto muchas cosas nuevas a nuestro aprendizaje y crecimiento personal y entendimos que la desnudez no era solo el simple acto de quitarse la ropa sino algo mucho más complejo que significaba romper con las costumbres, las creencias socialmente construidas en torno del cuerpo, los miedos y la vergüenza a nosotros mismos.

Truffe & Tango

Pais Vasco Frances

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9 de Mayo de 2013

Repentino viaje de Truffe y Tango al país vasco francés aprovechando del fin de semana largo. La primera parada fue Saint Jean Pie de Port, una pequeña ciudad en los pirineos. El camino hasta la ciudad fue mágico, entre montañas, bosques, pequeños riachuelos y rebaños de ovejas. Esta ciudadela ocupo en el pasado una posición militar estratégica para las tropas francesas frente a los conflictos permanentes entre España y Francia a comienzos del siglo XVII.P1030194

Luego de almorzar seguimos la ruta hacia Espelette, la ciudad de los pimientos y Aihnoa, un pueblo muy pintoresco y típico vasco con sus casas en colores rojo y blanco. En el camino nos cruzamos con peregrinos de todas partes de Europa que vienen a la region para emprender a pie el camino de Santiago de Compostela. Finalmente llegamos a Saint Jean de Luz, lugar donde instalamos campamento. Con Truffe, encontramos un camping a precio modesto y con una grandiosa vista al mar. Durante la noche, el canto del mar y el ruido de lluvia nos acompañaron envolviéndonos en una atmosfera llena de paz y tranquilidad.

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Al despertar, acomodamos todo y partimos de nuevo.  Esta vez nos tocaba recorrer la costa. Para comenzar visitamos la ciudad de Saint Jean de Luz donde hicimos una agradable caminata en la playa y la zona portuaria. Luego pasamos por Ciboure y llegamos hasta Socoa donde existe una antigua fortaleza construida por los franceses con el objetivo de protegerse frente al ataque de los españoles.

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En seguida, tomamos un camino al borde de los acantilados hasta llagar a Hendaye. Allí visitamos un poco la ciudad, les “deux gémeaux” y emprendimos ruta hacia nuestro último destino, el departamento frances de “Landes” luego de una visita veloz de la ciudad de Biarritz. Para el camino, nada mejor que un par de mates acompanados del tipico « Gateau Basque »!

El objetivo final de nuestro viaje era llegar hasta un camping naturista escondido en el medio del bosque cerca de un pequeño pueblo llamado “Vielle Saint Girons”. Con la ayuda del GPS y un poco de instinto llegamos al lugar deseado para vivir nuestra primera experiencia con el “Naturismo”…

Truffe & Tango

Pura Vida!

14 de Febrero 2012:

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Primer destino de nuestro viaje, Costa Rica. Pequeño país centroamericano en donde vivimos durante 5 meses, reconocido mundialmente por no poseer fuerzas armadas y haber consagrado una gran parte de su territorio como reserva natural.  Sin embargo, en esta nota, intentaremos brindar algunos datos y anécdotas propios de los costarricenses, quizás menos conocidas internacionalmente. Para ello, hemos pensado en comenzar nuestro relato sobre Costa Rica con algunos desafíos y costumbres típicas a las que nos tuvimos adaptar si queríamos vivir como un verdadero “Tico”!

El primer desafío se nos presentó al tener que llegar desde el aeropuerto de San José hasta nuestro nuevo hogar. Desde Argentina, a través de páginas de internet, habíamos encontrado un alojamiento cerca de la Universidad de Costa Rica. El único problema es que no teníamos ninguna dirección precisa de nuestro alojamiento. Las únicas indicaciones que las propietarias nos habían dado para llegar a la residencia eran las siguientes: Cruz Roja de Guadalupe, 300 metros oeste y 150 metros al sur.

Al subirnos a un taxi en la salida del aeropuerto, nos apenaba no tener  un nombre y número de calle donde queríamos ir sino tan solo algunas referencias sin mucho sentido. Con Truffe, estábamos convencidos de que el taxista se burlaría de nosotros y nos tomaría por tontos. Sin embargo, al darle las indicaciones el conductor del taxi no pareció asombrado y en tan solo 30 minutos nos llevó a destino. Fue en este momento que conocimos una de las primeras particularidades del mundo de los Ticos: todas las direcciones son basadas en puntos de referencias que solo un nativo puede comprender. Por este motivo, las primeras semanas en Costa Rica fue indispensable la utilización de un taxi cada vez que debíamos llegar a algún sitio. Por ello, como consejo les recomendamos que si un dia deciden ir a Costa Rica, descarten la posibilidad de poder utilizar un mapa porque será completamente en vano y desperdiciaran dinero en comprar uno!

Segundo desafio para adaptarse a la cultura Tica, aprender el idioma! Para comenzar, es indispensable aprender la adecuada pronunciación del nombre del país, osea Costarrica, con una R al estilo inglés. Segundo, ampliación del vocabulario. Un “mae” es un amigo, un compañero, un chico y puede ser utilizado tanto en masculino como en femenino. Algunos adjetivos calificativos y expresiones muy utilizados en lenguaje tico son: ¡Diay, que le pasa!; ¡Esa vara!; ¡Que Tuanis! ; ¡Que chiva! ; ¡Que picha!, ¡Que despiche!, ¡Esta vaina!, etc. Además, si buscan un restaurante modesto deben preguntar por una Soda o si les cobran un Tucan significa 5000 colones. Finalmente, uno logro sentirse completamente costarricense el día que el saludo se convierte en un “PURA VIDA MAE”

En relación a la comida, nada mejor que un buen Gallo Pinto (arroz con frijoles) en las mañanas en forma de desayuno. Luego, al mediodía un rico Casado (arroz, frijol, plátano maduro y carne o pollo) y como colación de media tarde, en la Soda de la Universidad, unos ricos patacones con frijol molido y nata o unos chicharrones de cerdo. En la región caribeña es posible encontrar una versión particular del Gallo Pinto llamada  « Rice & Beans » elaborada con aceite de coco que es sin lugar a dudas deliciosa! Hay otros platos típico de Costa Rica como los tamales, sin embargo resaltamos solo aquellos que más han llamado nuestra atención!

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Otra dato a tener en cuenta, es la increíble variedad de frutas y verduras que se encuentran en Costa Rica. Con Truffe adquirimos la costumbre de ir todos los sábados por la mañana a la feria de Guadalupe, donde se encuentran campesinos de todas las regiones del país que vienen a vender sus productos.  Entre nuestras compras preferidas estaban el mango y la Yuca, un tubérculo que preparábamos en forma de sopa o frito.

Finalmente, la bebida… Aquellos a quienes les gustas los jugos naturales, dado que es un país tropical es posible encontrar todo tipo de “Frescos” elaborados a base de frutas como la  papaya, la pina o la banana entre otras. Para los amantes del buen café, Costa Rica es el país indicado dado que cuenta con una producción de café de excelente calidad y este cultivo constituye una de las producciones agrícolas principales en materia de exportación. Para los fanáticos de las cervezas, las más conocidas son las rivales Imperial y Pilsen. Además, aquellos que les gusta la adrenalina y arriesgar sus vidas, pueden sin dudar probar el famoso “Guaro”, un alcohol capaz de aniquilarte el hígado! En lo personal, la experiencia de Tango con el guaro no fue de lo más agradable y termino de manera un poco trágica al lado de un excusado.

Por último, para salir de fiesta o simplemente tomarse un par de tragos, muchos jóvenes suelen ir a la célebre calle de “La Amargura”. Si bien es cierto que al llegar al país y pedir recomendación de lugares para salir a beber una cerveza, el nombre de la calle no resulta para nada atractivo, incluso hasta genera un poco de pánico, luego de conocerla se vuelva un manía frecuentar esta calle, sobre todo a la salida de la universidad con el cerebro quemado luego de horas de estudio.

Bueno, esto es todo por hoy acerca de la bella Costa Rica… Sin embargo, en poco les estaremos comentando un poco más sobre este país, sus hermosas playas, sus volcanes y la vida con su gente!

Truffe & Tango

Dedicado a nuestros queridos Ticos Majo, Anita y José Ricardo…

Le Mate, bien plus qu’une boisson…

– Dis Tango, on se prépare un « Mate » ?

– Qui on ? Toi ou moi ?

– Toi ! Tu le prépares si bien…

– Moi, je l’ai dans le sang. Toi, tu l’as adopté… ou il t’a adopté, je ne sais plus. Mais fais-lui donc honneur et montre-moi que tu n’as pas oublié ses rituels ?

Ainsi commença l’après-midi de samedi, empreinte de la joie du souvenir des moments passés autour de la plus Argentine des boissons (vin mis à part…) et de cette énergie diffuse si propre à sa consommation. Et cette mélancolie rieuse nous a suivi toute cette après-midi où nous avons parlé entre autres de mate.

– Cesses-donc de te répéter Truffe ! Et invite nos lecteurs à lire l’article que tu as écrit à Mendoza quand nous buvions du mate au quotidien…

– Tu as raison Tango…

Alors, en espérant que ces quelques lignes vous feront voyager… bonne lecture à tous :

Le Mate, bien plus qu’une boisson…

L’homme est animal d’accoutumance, en perpétuelle recherche de gestes apaisants, de sécurité sociale (entendez-moi, pas la sécu aux caisses vides, non, mais le sentiment de sécurité de l’homme dans son rôle social). Car oui l’homme demeure un animal social.

Et bien, de ce coté-ci du monde, ces accoutumances-là  ne manquent pas : à commencer par les asados, le dulce de leche, les tortitas, le fernet branca, la sieste, le franc-parler et la buena onda, puis le vin évidemment et pour finir, le Mate.

Et c’est donc de Mate que nous allons parler – à prononcer « maté » s’il vous plait.

La Yerba Mate, Ilex Paraguariensis, toute de majuscule vêtue est une des plantes les plus respectées en Uruguay, au Paraguay, au Brésil ou encore en Argentine. Des rives des fleuves Paraná, Paraguay et Uruguay, les feuilles de cet arbuste ont donné vie à la boisson reine d’Amérique du Sud, survivante de l’abominable colonisation, des meurtrières dictatures, des crises et autres fléaux des hommes. Traversant les âges, le Mate se boit toujours aujourd’hui de la même façon qu’il se buvait il y a des siècles par le peuple Guaraní.

Toutes générations confondues, en tout lieu et à toute heure on déguste le Mate pour son goût inimitable, ses propriétés énergisantes et thérapeutiques mais surtout pour son rôle social, son rôle fédérateur. Car le Mate ne se boit pas seul chez soi, non, il s’offre, se partage, pour se connaître, pour discuter, pour être ensemble.

En quelques mots, pour nous instruire un brin sans pour autant nous perdre en masturbation cérébrale, voici comment se déroule le rituel du Mate :

Le Cebador (presque un titre de noblesse, tout du moins une marque de respect) grand maître de cérémonie et préparateur / serveur du Mate verse l’herbe Mate dans le Mate. Oui, c’est aussi le nom du récipient dans lequel se boit la boisson du même nom, nom venant d’ailleurs du quechua “matí”, désignant la calebasse servant à l’origine de récipient. Je sais, c’est pas simple, faut suivre ! Le Cebador donc, verse la Yerba Mate dans le Mate, pose la paume de sa main sur le Mate et le renverse en l’agitant, puis le remet en position initiale en faisant attention que l’herbe soit en pente dans le récipient. Le Cebador verse ensuite l’eau (tiède puis chaude) sur la partie basse de l’herbe en conservant la partie haute sèche. Il n’a plus qu’à placer délicatement la Bombilla (paille-filtre le plus souvent métallique servant à boire) au fond du Mate, boire la première eau puis re remplir et servir ses amis les uns après les autres, en tournant, sans oublier personne évidemment.

Je sens d’ici fuser les doutes et les questions, alors clarifions quelques points :

– Pourquoi retourner le récipient  Mate et l’agiter ? Pour que la partie poudreuse de l’herbe se place en surface et ne vienne pas boucher les petits trous de la bombilla placée au fond du Mate ensuite.

– Pourquoi l’herbe en pente avec une partie sèche ? Pour prolonger le goût du Mate après plusieurs remplissages d’eau. Ainsi l’énième ami à boire dans le même Mate ne se retrouve pas qu’avec de l’eau chaude (appelée d’ailleurs, Mate lavado) !

– Pourquoi le Cebador boit-il la première eau ? Bon prince, il consomme l’eau la moins savoureuse (et vérifie qu’il a bien fait son travail par la même).

– Pourquoi une eau tiède puis chaude ? Tiède (40-50 degrés) puis chaude (75 degrés est idéal) mais jamais bouillante pour monter l’herbe en température sans la cuire ou la brûler.

– Un seul récipient et une même Bombilla pour tout le monde ? Oui, je comprends les rétissances, mais bon… Qui n’a jamais bu dans la même bouteille que son frère, ou partagé un sandwich, une cuillère ou une fourchette ou pris des chips dans un bol ou d’autres avaient fait de même ? Qui n’a jamais ramassé étant gamin sa chupa chups par terre pour la re sucer après lui avoir quitter sa poussière d’un souffle magique et stérilisant ? Ou encore qui n’a jamais porté ses doigts à son visage et réalisé en se faisant qu’il avait touché avant une pièce de monnaie, un mur, une rampe, etc. Puis finalement qui n’a jamais embrassée, tout simplement ? Alors un partage de Bombilla, finalement…

– Enfin, quand s’arrête-t-on ? Il suffit de remercier le Cebador pour lui notifier que vous avez bu à votre soif ; un simple « gracias » et le tour est joué.

Pour en revenir à une expérience plus personnelle, il y a certaines étapes incontournables à l’intégration en Argentine et gagner ses galons comme Cebador en est bien sur une. Et croyez-moi, le premier compliment d’un argentin sur la qualité d’un Mate dont vous êtes le Cebador vous remplit de la joie et du léger orgueil de se sentir intégré.

Vous aurez compris que le Mate n’est pas qu’une Yerba sélectionnée, séchée, plus ou moins toastée et broyée. C’est bien plus !

Pour finir et mon cher Diego ne me contredira pas, il existe des dizaines de Yerba Mate. Selon la maison qui la fabrique, la Yerba aura une amertume, une force et un goût différents : puissante et iodée la Nobleza Gaucha, fumées et typées l’Amanda et sa petite sœur Romance, fraîche au parfum de menthe la VerdeFlor ou la CBSé, fine au cœur d’artichaut la Cruz de Malta, végétale et verte la Rosamonte, légère la Tranquera et incontournable la Taragui pour sa force et son équilibre.

Et parlant de Taragui, je me dois de dédier ce récit à Diego, grand Cebador et partenaire de dégustations sans lequel je ne serais pas là à vous écrire avec en main, un Mate.

Truffe.

Article publié inicialement sur: http://remisbook.wordpress.com/2010/09/07/le-mate-plus-qu%E2%80%99une-boisson%E2%80%A6/#comments

NICARAGUA, TIERRAS DE SANDINO Y RUBEN DARIO

Los últimos días de su estancia por Costa Rica, Truffe y Tango decidieron viajar unos días al vecino país de Nicaragua. En este viaje nos acompañó nuestra amiga Mariposa, una camarada mendocina que estaba de paseo por Costa Rica.

Nuestra primera estación fue Granada. El primer día recorrimos la ciudad a pie, apreciando su arquitectura colonial y la calidez de su gente. Llamaron principalmente nuestra atención, la Catedral de Granda, de estilo neoclásico y la fachada de las casas, en tonos amarillos, rosas, azules y verdes. Además, al caminar por la ciudad, era necesario tener cuidado con lo hombres  en carretas, quienes luego de casi atropellarte, te preguntaban si deseabas dar un paseo!

El segundo día, decidimos hacer una excursión en bote por las Isletas (más de 300 pequeñas islas) que se encuentran en el Gran Lago de Nicaragua, conocido por su gran extensión. Siendo uno de los más grandes en América Latina, muchos lo apodan como el “Mar dulce”. Durante el paseo, pudimos apreciar la inmensidad del lago y la flora y fauna que existe en algunas de las Isletas, siendo una de las que más nos sorprendió la Isla de los Monos. Sin embargo, muchas otras isletas han sido privatizas y se observan en ella residencias para turistas o casas de particulares.

El próximo destino fue la Isla de Ometepe, también ubicada en el Gran Lago de Nicaragua. Para llegar a la isla fue necesario tomar un bus desde Granada hasta la ciudad de Rivas. En el ómnibus, un antiguo coche escolar de los Estados Unidos, la situación fue bastante caótica. Al subirnos al bus, el “cobrador” nos obligó a poner nuestros bolsos en el porta equipaje, lo cual nos daba cierta inseguridad. Por esta razón, Tango, quien tenía el bolso más pequeño decidió llevarlo entre sus brazos. Sin embargo, el “Cobrador” se nos acercó nuevamente y de manera intimidante obligó a Tango a colocar la mochila en el lugar indicado. Al cabo de 30 minutos, el “Cobrador” junto con a su mochila, habían desaparecido…Sin embargo, hay quienes dicen que “No hay mal que por bien no venga” y este fue nuestro caso.

Al llegar a la ciudad de Rivas, sin mucho ánimo y un poco desconcertados por el robo de la mochila, tuvimos que tomar un ferry que nos llevaría a destino, la isla de Ometepe. El viaje solo duró una hora y al arribar comenzó nuestra búsqueda de Hostal y una comisaría para denunciar el hurto del que habíamos sido víctimas.

Fue en este momento, que nuestro viaje dio un giro rotundo, al conocer una hermosa Nica de 18 años, llamada Antonia (Toña para sus amigos). El encuentro se produjo en el bus que nos llevaba desde el puerto hasta el centro de la Isla, gracias a Mariposa que al estar sentada junto a ella, no dudo en conversar con esta niña para obtener consejos sobre aquello que podíamos hacer en Ometepe.

Desde el primer momento que hablamos con ella, su sonrisa y alegría nos cautivaron. Luego de ayudarnos a conseguir una habitación para dormir a tan solo 1 euro por persona, nos ofreció conocer su casa y visitar su familia, unos campesinos de la isla, el día siguiente. Evidentemente,  no hesitamos en decir que sí.

El albergue donde nos quedamos fue toda una hazaña. Dormimos los tres en la misma habitación. Laura, quien dormía en un colchón en el suelo, fue severamente atacada por un ejército de pulgas. La higiene de lugar era prácticamente inexistente y el baño ni siquiera tenía una puerta que lo separara del cuarto donde dormíamos, lo cual no era muy práctico en términos de intimidad sanitaria!  Además, al precio de 1 euro por noche, creemos que el sitio donde dormíamos brindaba otro tipo de servicios, más del tipo de albergues transitorios.

La mañana siguiente, nos levantamos temprano y emprendimos camino hacia el hogar de Toña. Al llegar, nos recibió junto a toda su familia. Los Gonzales, resultaron ser bastante numerosos y en una pequeña casa con tan solo una cocina, un comedor y un cuarto (sin puertas ni ventanas) vivían padres, hijos y abuelos, sin olvidar los cerdos, los perros, los gatos y la cotorra.

Si bien esta familia era muy pobre en términos materiales y tenían carencias de todo tipo, la felicidad, la alegría y las sonrisas abundaban en este hogar! El día que llegamos, nos recibieron con un gran vaso de leche y unas masitas para comer. Luego, Toña junto a su padre, nos llevaron a recorrer Ometepe,  conocer uno de los volcanes que se encuentran en la isla y visitar las plantaciones de plátano, frijol y melones de la cooperativa donde trabajaba. El padre de Toña, quien se sentía avergonzado por ser analfabeto, nos cautivó durante la “excursión” con todos sus conocimientos sobre la naturaleza, el trabajo en la tierra y el funcionamiento de las cooperativas.

Al regresar, Luisa nos esperaba con un par de cocos y jugos de frutas para beber. Nos sentimos tan a gusto con la familia Gonzales, que decidimos no visitar los lugares “turísticos” de Ometepe y aprovechar nuestra estadía en la isla para convivir con esta familia y aprender más del mundo campesino de Nicaragua.

De esta manera, se transformó en rutina levantarse temprano, tipo 7 de la mañana, para ir al hogar de los González, ser recibidos con el vaso de leche y emprender, junto a ellos, sus actividades cotidianas. Sus vidas eran asombrosas y extremadamente laboriosas. Toña, se levantaba todos los días a las 4 de la mañana para hacerle la comida a su padre, antes que fuese a trabajar. Luisa, debido a la falta de espacio en la casa, dormía en la cama junto a dos de sus nietas. Para limpiar la ropa, las mujeres de la familia, llevaban en carretas bolsos llenos de prendas sucias que lavaban en el lago luego de fregar arduamente contra las rocas. Nosotros, por nuestra parte, ayudábamos en lo que podíamos, cocinando, lavando la ropa e incluso, Truffe, daba clases de inglés a Toña quien estaba en época de exámenes.

Al llegar el momento de decir Adiós y volver a Costa Rica, nuestros corazones dejaron una parte de ellos con la familia González. Su hospitalidad y bondad, tocaron nuestras almas. Pese a la pobreza que los afectaba, una injusticia que lamentablemente toca a millones de personas, nos recibieron con todo su amor sin esperar nada a cambio  y pusieron a nuestra disposición todos sus recursos, tiempo y alegría. Con ellos, aprendimos que frente a la avaricia y mezquindad de aquellos quienes más tienen, existe la generosidad y altruismo de los más necesitados.

Truffe & Tango

                  

LISBOA, A CIDADE DAS SETE COLINAS.

P1020004 Domingo 3 de Febrero de 2013

Para escapar un poco del frio invierno, decidimos ir a Lisboa en Portugal. Una hermosa capital europea con un clima mucho más agradable que el del resto de Europa, ideal para aquellos que no les gusta el frio. Durante toda la semana que estuvimos en la ciudad, el sol nos acompañó y la temperatura no bajo de los 10°, lo cual es genial comparado al frio húmedo de Bordeaux en el mes de Febrero.

Este viaje a Portugal fue nuestra primera experiencia “surfeando en Couchsurfing”, lo que nos permitió  alojarnos durante una semana en la casa de una pareja portuguesa que conocimos gracias a esa página de internet. Los portugueses que nos hospedaron fueron muy amables con nosotros y excelentes anfitriones!

Alexandra, que estaba en época de vacaciones, nos acompañó a recorrer la ciudad, nos habló sobre su país, la época de la dictadura de Salazar, la importancia de los “Descubrimientos” en la historia nacional, la situación política y económica actual, etc. Además, nos cocinó muchos platos típicos de Lisboa, como el “Bacalhau” (pescado característico de la cocina portuguesa, pero que paradoxalmente no se encuentra en el mar de Portugal ya que es un pez de aguas frías), unos platos a base de carne de cerdo  y un delicioso “bolo de cenoura com cobertura de chocolate”.

Por otro lado, Pedro nos ayudó a conocer mejor las bebidas de Portugal, sus excelentes vinos de Porto, el “Aguardente de Madeira” y la Ginja, un licor elaborado a base de cerezas (Truffe fue quien mas disfrutó degustando estas nuevas bebidas, desconocidas a su paladar). Además, el cuarto día de nuestra estadía en el país, nos llevaron a dar un paseo en auto. Durante el recorrido visitamos Sintra, una hermosa ciudad donde se encuentra un palacio de estilo romántico en la cima de una colina llamado “Palacio da Pena”. También fuimos a Cascais, una de las playas más lindas cerca de la ciudad de Lisboa, los acantilados de Boca del Infierno y “Cabo da Roca”, el punto más occidental de Europa. Lamentablemente, el tiempo no nos permitió visitar la “Quinta da Regaleira” y el castillo que se encuentra en la ciudad de Sintra.

En relación a la ciudad de Lisboa, ella nos pareció encantadora. Sus famosos eléctricos, los colores de las casas, las estrechas calles en piedra, las decoraciones en azulejos, la ropa tendida en las ventanas y los ancianos charlando con sus vecinos de enfrente sin salir de sus casas (de ventana a ventana, lo cual es posible porque las calles son muy angostas) hacen de esta capital europea, una ciudad muy pintoresca donde aún se conservan muchas tradiciones. Para aquellos que les gusta visitar los sitios más ancianos y la arquitectura de época, Alfama y Bairro Alto son los lugares indicados. Además, estos dos sitios, son de los pocos que resistieron al Terremoto de Lisboa de 1755 que destruyó gran parte de la ciudad (El Marqués de Pombal, fue el encargado de la reconstrucción).  Al perderse por las calles de estos dos barrios, uno experimenta la sensación de volver en el tiempo.

Otros lugar que visitamos y que creemos que vale la pena ver para todo aquel que vaya algún día a Lisboa, es el “Monasterio dos Jerónimos”, al lado del cual se consiguen los famosos “Pasteis de Belem”, el equivalente a “Pasteis de Nata”, pero más ricos y cuya receta nunca ha sido revelada y que fueron creados en el siglo XVIII por los monjes del monasterio. Además, muy cerca de este sitio se encuentran la Torre de Belem, en la desembocadura del río Tejo y el “Padrao dos Descobrimentos”, un monumento hecho en honor a los personajes más importantes de la historia de Portugal, que participaron en la era de los “Descubrimientos” (término que suscita criticas debido a que ya habían pueblos que habitaban en estas tierras antes de la llegad de los colonizadores). En esta zona pudimos ver el lugar tan importante que ocupa en la historia y la identidad del país, la época de los “descubrimientos”.

En relación al idioma, Truffe y Tango, (quienes estudian desde hace 6 meses el Portugués de Brasil) creían que sería mucho más fácil, sin embargo tuvo sus complicaciones, principalmente los primeros días, dado que la pronunciación de Portugal cambia mucho en relación al Portugués de Brasil (más cerrada y menos cantada). Sin embargo, luego de unos días con Alexandra y Pedro, el oído se acostumbró y fue posible tener largas e interesantes charlas con nuestros nuevos amigos.

El último día, al despedirnos de ellos, nos obsequiaron algunos libros en portugués con unas lindas dedicatorias. Por nuestra parte, también decidimos comprar algún libro de recuerdo. Lamentablemente, no conseguimos ninguno de Saramago, sin embargo compramos uno de Fernando Pessoa, un destacado escritor y poeta portugués de comienzos del siglo XX. De esta manera, pudimos llevarnos con nosotros una parte de Lisboa, a través del libro de un escritor portugués, en su lengua original, para conservar en nuestra biblioteca, como recuerdo de nuestra estancia en la Ciudad de las Siete Colinas.

Truffe & Tango

 Cascais                  Cabo de Roca

Genèse de Truffe & Tango

Cordillère des Andes

14 Février 2011… Apres avoir dit Au Revoir à la terre du Soleil et du Bon Vin, sans trop savoir vers où ou combien de temps, Truffe et Tango entreprenaient ce beau voyage, plein d’aventures, de rencontres, de nostalgie et de joies…

14 Février 2013… Nous décidons de commencer à relater nos expériences sur ce blog, les pays visités, les souvenirs et les anecdotes que nous conservons et les choses qui, de chaque peuple, nous ont touché. De cette manière nous voulons partager avec vous le récit de ce voyage dont tout reste encore à écrire.

Truffe & Tango